La Symphonie pastorale

Une balade littéraire avec la chanteuse Brigitte Fontaine

Nous avons connu des merveilles, des dragons et des nuits de veille…

Brigitte Fontaine et Lewis Carroll

Brigitte Fontaine et Lewis Carroll

Lewis Carroll, le célèbre auteur d’Alice aux pays des merveilles, est connu pour l’univers absurde et fantaisiste qu’il a créé dans ses livres. Absurdité ? Fantaisie ? Des mots qui rappellent une autre artiste…

Deux univers proches

Dans la chanson de Brigitte Fontaine, celle-ci fait référence à l’écrivain à travers la suite d’Alice, intitulée De l’autre côté du miroir. On retrouve dans l’univers de la chanteuse des choses proches de l’écrivain… Elle est d’ailleurs elle aussi écrivain, et certains de ses romans rappellent les errances d’une certaine petite fille dans des mondes parallèles

Ce qui rapproche le plus ces deux personnalités, c’est leur vision du monde et leur façon de l’exprimer. Leurs écrits peuvent souvent paraître absurdes et dénués de toute logique : il n’en est rien.

Au contraire, ils révèlent, à la manière de Ionesco, que c’est le monde qui est absurde, que ce sont les apparences, l’habitude, notre paresse intellectuelle et notre crédulité qui nous trompent et nous empêchent de voir de quel jeu, de quelle escroquerie nous sommes les victimes.

Par ce moyen, et par l’usage du paradoxe (dont usait aussi Oscar Wilde), l’écrivain surprend et fait ressentir de façon acérée au lecteur la vérité qu’il veut lui dévoiler, vérité souvent cruelle. L’humour et la fantaisie qui entourent ce dévoilement et le jeu de langage qui l’accompagne marquent durablement nos esprits.

Justement, nous faisons figurer à la suite quelques sentences de la chanteuse que n’auraient pas renier sir Lewis, ni son fameux chat de Cheshire !

  • Paix en Suisse ! (L’Europe)
  • Si vous ne comprenez plus rien à rien, pensez à autre chose. (Les églantines sont peut-être formidables)
  • Si vous ne trouvez plus rien, cherchez autre chose. (L’Europe)
  • Je suis assez âgée pour être ma mère. (Chroniques du bonheur)
  • Oublie d’avoir raison et tu comprendras tout… (Patriarcat)
  • On ne peut pas enfermer tout le monde, c’est déjà fait. (Les églantines sont peut-être formidables)
  • Si vous pensez avoir trouvé la solution, eh bien, une bonne nuit de sommeil et il n’y paraît plus. (Les églantines sont peut-être formidables)

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